Mardi 9 février 2010
2
09
/02
/2010
09:59
17 FÉVRIER : MESSES DES CENDRES
9h15 ND Pins
12h15 Christ-Roi
17h St Roch
18h ND Bon Voyage
19h SC Prado
TOUS LES MERCREDIS À 19H AU PRADO
A l’écoute du Messie de Haendel
24 fev : « Consolez mon peuple »
3 mars : « Voici l’agneau de Dieu »
10 mars : « Mon rédempteur est vivant »
17 mars : Soirée CCFD
« Dans la pauvreté, Il m’enrichit »
24 mars : Veillée spirituelle
« Dans le découragement, Il me rend fort »
CHEMINS DE CROIX
TOUS LES VENDREDIS DE CARÊME
N-D DE BON VOYAGE à 12 Heures 15
SACRÉ-CŒUR DU PRADO à 15 Heures
NOTRE-DAME DES PINS à 15 Heures
LE SUQUET à 17 Heures
26 février à ND d’Espérance
5 mars à la Miséricorde
12 mars à St Roch
19 mars à St Joseph
26 mars à ND d’Espérance
CHRIST-ROI à 17 Heures 30
Et n'oubliez pas que pendant ce temps de Carême la grande consultation paroissiale continue !
voir l'article entier ici
GRANDE CONSULTATION PAROISSIALE
Par ludo.stnicolas
-
Publié dans : EN PAROISSE
-
0
-
Recommander
Jeudi 4 février 2010
4
04
/02
/2010
16:16
Bénédiction des couples mariés
et prière pour les fiancés qui se préparent au mariage
Dimanche 14 février au Prado
au cours de la messe de 10h30
Les couples qui se sont mariés dans la paroisse en 2009 et ceux qui se préparent à recevoir le sacrement du mariage en 2010 ont été invités à participer à la journée auprès du groupe des
jeunes professionnels chrétiens du bassin cannois.
En plus de la messe,
il y aura le partage du déjeuner vers 12h15
et un partage biblique autour de l'évangile du jour à 14h.
Un temps de louange est également prévu dans la journée.
Pour plus de renseignements ou pour annoncer votre venue, contactez Ludovic au 04 97 06 16 74 ou 06 61 75 79 96.
Par ludo.stnicolas
-
Publié dans : EN PAROISSE
-
0
-
Recommander
Mardi 2 février 2010
2
02
/02
/2010
09:56
Les voici, les voilà, les meilleures photos de la confirmation des collégiens du bassin cannois, ce samedi 30 janvier 2010 à Notre-Dame de Bon Voyage.
La célébration était présidée par Mgr Guy Terrancle, vicaire général au diocèse de Nice.
Il était accompagné par le Père Jean-Marie Lopez, vicaire épiscopal attaché au monde des jeunes, Mgr Jean Gautheron, curé de la paroisse Saint-Nicolas, les pères Adam, Parmentier et Dejouy qui
s'occupent des aumôneries, ainsi que d'autres prêtres et vicaires dont le Père Eple, curé de la paroisse ND de Vie au Cannet.

Mais l'événement du jour, ce sont bien ces 85 jeunes qui ont décidé de devenir Apôtres de Jésus le Christ, celui qui apporte le Salut. La confirmation n'est pas un diplôme obtenu après examen, mais
bien le début d'une aventure missionnaire extraordinaire : témoigner auprès de sa famille, de ses amis, de ses proches, ou du monde entier que Jésus est le chemin, la vie et la vérité. Recevoir
l'Esprit Saint, c'est "recevoir une force" pour avancer dans cette mission.

Que l'Esprit soit avec eux.
L'adresse pour l'album en ligne :
http://www.stnicolascannes.org/album-1561212.html
Par ludo.stnicolas
-
Publié dans : REPORTAGE
-
0
-
Recommander
Jeudi 28 janvier 2010
4
28
/01
/2010
20:00
LANCEMENT
DE LA
CONSULTATION PAROISSIALE
C'est le week-end des 30 et 31 janvier 2010 que vous trouverez dans votre église le "grand questionnaire paroissial pour avancer
ensemble" :
Un an après le synode, pour mieux vivre la mission, la paroisse Saint-Nicolas a besoin de l'avis de tous.
Prenez le questionnaire à votre disposition dans l'église, remplissez-le et diffusez-le !

CLIQUEZ ICI POUR TELECHARGER LE FICHIER
AU FORMAT DOCX (Word 2007
minimum)
AU FORMAT DOC (Word)
AU FORMAT PDF
Vous pouvez l'imprimer, y répondre à la main
et le déposer dans l'une des églises de la paroisse
ou le remplir directement sur l'ordinateur
et nous le renvoyer à
stnicolas2@wanadoo.fr
Nous comptons sur vous également pour diffuser le questionnaire au plus grand nombre : vos voisins, vos amis, vos familles. Tous doivent être consultés ! Merci de votre aide.
Retour des bulletins le 15 mars au plus tard !
Par ludo.stnicolas
-
Publié dans : EN PAROISSE
-
0
-
Recommander
Mardi 26 janvier 2010
2
26
/01
/2010
17:21
Par ludo.stnicolas
-
Publié dans : CONCERTS - SPECTACLES
-
0
-
Recommander
Jeudi 21 janvier 2010
4
21
/01
/2010
09:52
Nous sont parvenus depuis 10 jours des témoignages du Père Manuel RIVERO responsable des Dominicains de Haïti (jusqu’à l’année
dernière, le frère Manuel était prieur du couvent dominicain de Nice). Je vous en transmets deux extraits.
Le premier extrait donne en quelque sorte un commentaire terrifiant de la photo ci jointe (parvenue jusqu’à nous par un autre canal, elle montre
ce qu’est devenu le CIFOR.)
Le deuxième extrait a la gravité et la force
du témoignage de quelqu’un directement confronté au mystère du mal. (J’ai rajouté les sous-titres)
Pour participer dans la durée à la reconstruction, vous savez déjà qu’il est possible d’envoyer vos dons par chèques à l’ordre du Secours catholique
envoyés par courrier postal à
Secours Catholique, « Séisme Haïti »
BP 455, 75007 Paris
Votre curé, le P. Jean
GAUTHERON
Port au Prince le 19 janvier 2010
Au CIFOR, centre de formation théologique pour les religieux, lors d’une conférence donnée par un
médecin brésilien, le mardi 12 janvier 2010, à l’occasion de la réunion des religieux de la Caraïbe (Cuba, Puerto Rico, Guadeloupe, Martinique et Haïti), le bâtiment s’est écroulé. La dame
médecin est morte sous les décombres. D’autres religieux sont aussi décédés. Certains se sont débattus pour survivre. Les forces de l’ONU- MINUSTAH- se sont déplacées pour extraire la dépouille
mortelle du docteur brésilien. Ils ont pu le faire grâce à leur matériel tandis que la population s’évertue la plupart du temps à aider les sinistrés à mains nues. Un jeune religieux montfortain
haïtien criait dans les ruines du CIFOR. On a demandé aux casques bleus de l’en sortir. Ils n’en n’ont pas voulu se contentant d’accomplir l’ordre reçu. Les religieux en ont été choqués. Quelques
heures plus tard, les amis de ce jeune sont parvenus à le libérer. Le père montfortain qui l’a accompagné au moment de sa mort et qui a pu lui donner l’onction des malades me faisait part
hier de sa tristesse devant un tel refus.
Port-au-Prince, le 20 janvier 2010.
Non pas se raccrocher à la foi mais désirer Dieu
Bonjour,
Des journalistes me demandent de m’exprimer sur mon expérience de Dieu en ces moments tragiques du
séisme. « Dans la catastrophe les gens s’accrochent à la foi », disent-ils.
La foi est une relation très profonde avec Dieu. Elle comporte une histoire qui englobe toutes les
facettes de l’existence : l’amour, les rêves, la peur, la maladie, le danger, la prière, la Parole, la messe … Loin d’être une simple béquille ou une drogue douce, la foi est faite de lumière et
de ténèbres, de grâce divine et de combat humain, de certitudes et de questions voire de doutes.
En cet événement mortifère du 12 janvier 2010, les Haïtiens ne s’accrochent pas à la religion car
la plupart d’entre eux sont habités par le désir de Dieu. C’est sans difficulté qu’ils prient et qu’ils crient, qu’ils chantent et qu’ils implorent la miséricorde du
Seigneur.
Choisir entre l’absurde et le mystère
Néanmoins, la question demeure : « Pourquoi ? » : « Pourquoi ma famille ? Pourquoi l’enfant est-il
sous les décombres ? Pourquoi moi ? »
Encore une fois nous avons à choisir entre l’absurde ou le mystère. Car le mal et la mort nous
renvoient à l’absurde, au non-sens. Ni la souffrance ni la mort ne sont appelées bonnes par Dieu. Il nous a créés pour la vie. D’ailleurs, la Bible révèle que le dernier ennemi de l’homme est
bien la mort. Jésus-Christ est venu précisément pour le vaincre. Jamais Jésus n’a envoyé la souffrance ou la mort à ses contemporains. Il est contre la maladie, la faim et la mort qui défigurent
l’homme, image de Dieu. Pour les chrétiens, Jésus-Christ demeure le seul chemin et la seule méthode pour trouver une réponse à la question du sens de notre existence mortelle. Chaque
chrétien a connu une nouvelle naissance dans son histoire personnelle grâce à la résurrection du Christ qui l’a fait passer de la mort du péché à la lumière de la foi au jour de son baptême. Le
chrétien a été engendré à une vie nouvelle donnée par quelqu’un « de chair et d’os » descendu du Ciel : Jésus mort et ressuscité.
En Jésus de Nazareth, nous trouvons et l’effondrement humain et la gloire divine. C’est lui qui
nous permet d’unifier notre vie dans ses dimensions humaine et divine, misérable et splendide.
Faute de connaître tous les paramètres et toutes les variables du problème du mal nous sommes
orientés intérieurement –guidés par l’Esprit-Saint croient les chrétiens- vers le mystère de Dieu. Mystère ne veut dire que nous ne comprenons plus rien mais plutôt que nous ne cessons pas de
comprendre la réalité de Dieu et la nôtre. Comme par un excès de lumière, nous restons éblouis devant la présence rayonnante du Seigneur dans la création et dans la capacité d’aimer et de
connaître de l’homme. Nos yeux se ferment pour chercher une réponse dans le silence du cœur.
Relier la prière et le service
En tant qu’aumônier de lycée, j’ai à prêcher beaucoup de récollections. L’ambiance est
souvent cordiale et ces temps passés souvent dans un monastère marquent à jamais ces adolescents. Mais les débats aboutissent presque toujours à la même question : « Pourquoi le mal et la
mort ? » En lien avec les catéchistes et les responsables des établissements j’ai choisi alors de relier la prière et le service des malades, surtout handicapés. Connu de près, le handicapé n’est
plus « un handicapé » mais une personne unique, avec un prénom et avec une histoire, des blessures et des trésors dans son cœur.
La fréquentation des handicapés nous fait oublier la maladie pour nous attacher à la personne. Les
mêmes jeunes qui posaient la question du mal ont changé de problématique quand ils ont accompagné en tant que brancardiers les malades au cours des pèlerinages à Lourdes ou ailleurs. Certains
idéalisaient le malade tandis que d’autres le redoutaient. La maladie nous renvoie chacun à notre propre fragilité et à notre peur de la solitude, de l’échec et de la mort. La solidarité nous
guérit de cette peur.
Encore ces jours-ci à Port-au-Prince, j’ai pu expérimenter l’innovation qui jaillit dans le combat
commun contre le malheur. Il arrivait que des jeunes ou de moins jeunes me saluent dans la rue ou dans un bidonville : « Bonsoir, blanc ». Mais personne ne m’a appelé « blanc » quand je portais
ces jours-ci un cadavre avec des Haïtiens dans une rue jonchée de morts. C’étaient des regards de respect et de reconnaissance. Le « blanc » n’est plus un « blanc ». Partager les moments
difficiles crée de nouvelles relations. Dormir « à la belle étoile » comme ces jours-ci pour éviter l’écroulement des maisons, sur le même sol et avec les mêmes risques, rapproche aussi les
personnes.
La tendresse et l’amour plutôt que la spéculation
Des connaissances qui ne s’étaient pas manifestées depuis des années m’ont envoyé des courriels
amicaux au moment su séisme. A l’occasion du malheur, les cœurs peuvent s’ouvrir. Le meilleur de l’homme émerge alors des profondeurs de l’être avec des richesses jadis laissées en friche. Là où
la peur de l’autre avait fermé des esprits l’angoisse partagée et la solidarité peuvent les ouvrir.
C’est dans l’action au service des autres que notre intelligence reçoit la réponse aux questions
posées. Ce sont les gestes de tendresse et d’amour plutôt que la démarche spéculative qui illuminent les ténèbres de notre société et de notre âme et nous donnent la sagesse, c’est-à-dire la
savoureuse expérience de Dieu.
Fr. Manuel Rivero O.P.
Vicaire provincial des Dominicains en Haïti
à propos de Haïti
Par ludo.stnicolas
-
Publié dans : DIVERS
-
0
-
Recommander